Jaguar Land Rover, principal constructeur britannique cherche à rassurer et assure que « rien ne changera pour nous, ou pour l’industrie automobile, du jour au lendemain ».
Mais selon des sources citées par Reuters, la maison mère de Jaguar Land Rover, le groupe indien Tata Motors estime que le Brexit va amputer le bénéfice annuel d’un milliard de livres en quelques années.
Chez Aston Martin, l’objectif est de réaliser des gains de productivité pour compenser l’impact négatif du Brexit, c’est ce qu’a déclaré son directeur général Andy Palmer.
Le patron d’Aston Martin estime que la baisse de la livre favorable aux exportations pourrait atténuer l’effet du Brexit.
Mais c’est Nissan qui est le plus exposé à long terme car son usine géante de Sunderland, en Grande-Bretagne, alimente toute l’Europe.
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